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et si nous pouvions pedser sur l'accord sectoriel 2021-2022

Et si nous pouvions nous faire entendre dans les négociations du prochain accord sectoriel ( le 1/4/2021)

Accord sectoriel.  Nos revendications

Voici une série de revendications déjà exptrimées.

N'hésitez pas à nous part de vos propositions, remarques ou cris sur ghislain.maron@gmail.com 

  • Enseignement fondamental

 

  1. Augmenter l’aide aux directions de l’enseignement fondamental, arriver à un temps plein pour 300 élèves ;
  2. Attribuer aux écoles de la Région de Bruxelles-Capitale et aux communes à statut spécifique en Région Wallonne un capital-périodes complémentaire pour leur permettre de faire face à leurs obligations en matière linguistique ;
  3. La fonction de direction est actuellement peu attractive, notamment sur le plan pécuniaire. Les barèmes liés à cette importante fonction devraient bénéficier d’un différentiel de salaire brut constant, à ancienneté égale, de 25% par rapport au barème du TR pour une fonction de recrutement ;
  4. Permettre un réel aménagement des fins de carrière des directeurs, que ce soit en leur permettant de partir en DPPR temps plein à 75% sans condition ou en leur permettant de partir en DPPR mi-temps en étant remplacé par un sous-directeur mi-temps (poste à créer dans le fondamental) ; faire reconnaitre leur métier comme un métier pénible ;
  5. Comme dans les écoles en création, permettre l’engagement d’un nouveau directeur 3 à 6 mois avant le départ de son prédécesseur pour faciliter la transition ;
  6. Créer un statut spécifique de conseiller pédagogique afin de stabiliser les équipes en place de manière durable ;
  7. Prévoir des moyens supplémentaires pour la mise en place des aménagements raisonnables ;
  8. Attribuer un seul interlocuteur FLT par école et plus le système alphabétique actuel ;
 

Salon 2016 - M. Héraly

Les pensions des directeurs d’écoles en berne ?

La rumeur enfle depuis quelques mois et se précise vraisemblablement de plus en plus.  L’information qui circule pour le moment indique une diminution de la pension entre 13 et 20 %.

Les syndicats enseignants diffusent le message auprès de leurs affiliés. Si vous êtes dans les conditions pour l’obtention d’une DPPR, introduisez officiellement votre demande même en restant en fonction. Comme le système risque de disparaître ou d’être fortement amoindri, ceux qui auraient introduit une demande bénéficieraient du dernier train …

Nous voyons ainsi, de manière bien compréhensible, une génération d’enseignants introduire des demandes de congé sans les prester. Au-delà d’une énième surcharge administrative pour les directions d’écoles, cela crée une instabilité au sein des équipes pédagogiques et des écoles. Des directions d’écoles et des enseignants risquent de quitter leurs établissements bien plus vite que prévu.

A l’analyse, le canevas s’échafaude sur la conjonction (volontaire ou pas) de mesures d’économies dans le secteur : celles (possibles …) du gouvernement fédéral et celles (possibles…) des entités fédérées.

En voici quelques pistes :

  • Fin de la possibilité de valorisation des années d’études qui permettent d’acquérir le diplôme.

  • Fin du calcul en « /55 » pour passer à un calcul « /60 ».

  • Fin du calcul de la pension sur les dix dernières années (les « meilleures » formules proposent une augmentation -20 ans- et les plus mauvaises un calcul sur toute la carrière).

  • Fin de la prise en compte d’un certain nombre de prestations comme temporaire et congés dans le calcul de la carrière.

  • Augmentation de l’âge d’accès à la pension (on parle de deux années).

  • Augmentation de l’âge d’accès à la prépension.

  • Lissage (ou disparition) de la politique de prépension pour qu’elle soit moins accessible et moins favorable.

A l’heure où la fonction de directeur d’école fondamentale n’attire plus les foules et où le recrutement devient une sinécure,

A l’heure où la fonction de directeur d’école fondamentale bénéficie de mauvaises conditions de travail (en terme d’aide administrative, d’horaire, de salaire, de reconnaissance, …) alors que le cahier des charges et les contraintes augmentent,

A l’heure où la fonction de directeur d’école n’est pas, au contraire de quasi toutes les autres fonctions, sécable,

A l'heure où les directions d'écoles fondamentales n'ont toujours pas atteint l'alignement de leur salaire sur celle des sous - directions de l'enseignement secondaire,

A l'heure où les directions d'écoles fondamentales sans Master accèdent à des normes salariales inférieures à certains enseignants de leurs écoles,

L’unique point favorable lié à la fonction risque bien de fondre comme neige au soleil.

Les directions d’écoles fondamentales sont déjà inquiètes pour leur présent, elles devront aussi s’inquiéter pour leur avenir. Même si elles sont conscientes que, si ces décisions se confirment, des mesures de transition seront vraisemblablement mises en place, les directions d’écoles déplorent, au vu de l’énormité des coupes annoncées, que les acteurs de terrains subissent injustement les conséquences des politiques appliquées jusqu’ici.

L’AIDE interpellera Madame La Ministre de l’Education pour que des précisions soient apportées rapidement sur les informations qui circulent pour le moment dans le monde enseignant et qui génèrent un climat peu propice d’orientation positive vers l’avenir, l’avenir de nos enfants.

Pour le CA de l'AIDE

Ghislain MARON, Président

Yves THOMEE, Secrétaire général

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